Pour comprendre comment nous en sommes arrivés à ce face-à-face avec les services sociaux après 10 ans de procédures, je vous invite à écouter l’épisode précédent sur la loterie judiciaire
Après 10 ans de combat devant le Juge aux Affaires Familiales (JAF), je pensais avoir traversé le plus dur. Je me trompais. J’ai dû affronter pendant 6 ans une machine bien plus opaque : les services sociaux.
Aujourd’hui, je prends la plume pour briser le silence sur un système qui peut devenir une véritable « machine infernale » si l’on ose se rebeller.
Un acharnement psychologique invisible
Suite à des accusations calomnieuses de mon ex-conjointe liées à ma stérilité, j’ai basculé dans un cauchemar institutionnel. J’ai subi 20 ans de violence psychologique dans ma vie privée, mais la maltraitance psychologique exercée par les services sociaux pendant ces 6 ans a été d’une intensité rare.
Pendant cette période, j’ai vécu :
- Un harcèlement constant : Des rendez-vous imposés tous les mois, souvent fixés le jour même sans égard pour ma vie professionnelle.
- Des menaces de placement : On tentait de me faire dire ce qu’ils voulaient entendre, sous peine de placer ma fille.
Un véritable « viol » de l’intimité : Plus de 20 entretiens de 2 heures où chaque détail de ma vie était consigné pour être retourné contre moi dans des rapports.
Le rapport éducatif : une arme redoutable
Le rapport des services sociaux est une arme redoutable. Le Juge des Enfants (JDE) s’appuie presque exclusivement sur ce document, qu’il est quasiment impossible de contredire pendant l’audience car vous n’avez qu’une heure pour le consulter au tribunal. On peut aujourd’hui placer un enfant pour un simple « conflit parental », un motif flou où l’institution peut glisser ce qu’elle souhaite.
J’ai personnellement été confronté à une responsable de service qui m’a clairement fait comprendre qu’il ne fallait pas remettre en cause le service, sous peine de conséquences graves.
Ma stratégie pour faire face aux dysfonctionnements
Ce qui m’a sauvé, c’est de ne pas rester une victime passive. J’ai utilisé ma formation juridique et ma ténacité pour documenter chaque faille:
- L’écrit systématique : J’ai envoyé plus de 20 recommandés à la direction du service, au Procureur de la République et au Défenseur des droits.
- Le signalement : J’ai saisi l’IGAS et alerté sur mon intention d’écrire un livre et de contacter des journalistes, ce qui reste l’une de leurs plus grandes craintes.
- Le levier du JAF : C’est finalement l’assignation à bref délai qui a permis de sortir de l’impasse, car il y avait un caractère d’urgence. Pour en savoir plus, consultez mon article dédié à cette procédure.
Sortir de l’ombre : la liberté retrouvée
En 2025, j’ai enfin obtenu la mainlevée. Les services sociaux ont été désavoués. Ma fille vit enfin sa vie d’adolescente, libre.
Mais à quel prix ? On ne me rendra pas ces 20 ans de vie brisée par une justice et des services sociaux qui n’ont pas fait leur travail à l’époque. Mon parcours complet est à retrouver dans mon livre « Renaître pour ma fille », à paraître en 2026.
📚 Ressources utiles & Références
Pour aller plus loin et comprendre les rouages parfois broyeurs de la protection de l’enfance, voici des ressources qui font écho à mon histoire :
- Le film « Signalement » : Ce film (disponible en replay sur France 2) ou son livre retrace le parcours de Laurence Brunet-Jambu. C’est une œuvre nécessaire qui illustre une situation en tout point conforme à ce que j’ai vécu, notamment sur le profil des travailleurs sociaux rencontrés.
- Défenseur des Droits : Une institution indispensable à saisir en cas de non-respect de vos droits fondamentaux lors d’une mesure éducative.
- L’assignation à bref délai : Pour rappel, cet outil juridique devant le JAF peut être une issue décisive, car le Juge aux Affaires Familiales est prioritaire sur le Juge des Enfants dans certaines configurations.
- Mon livre « Renaître pour ma fille » : À paraître en 2026, il détaille l’intégralité de ces 20 ans de combat et les solutions pour ne plus subir
Comme Laurence, j’ai dû me battre contre des rapports biaisés. Découvrez mon podcast pour entendre les détails de cette lutte.
⚠️ Le saviez-vous ? Le rapport éducatif ne peut pas être contredit pendant l’audience avec de nouveaux documents. Il est donc crucial d’avoir formalisé vos désaccords par courriers recommandés bien avant le jour J
Ce combat contre l’errance des services sociaux n’est qu’un chapitre de mon histoire. Je détaille l’intégralité de mon parcours dans mon ouvrage Renaître pour ma fille qui paraîtra en 2026
🎧 Ne restez pas sur votre lecture…
Le combat contre l’arbitraire s’écoute aussi. Pour ressentir toute l’intensité de ces 6 ans de lutte et découvrir les détails que je ne peux pas écrire, rejoignez-moi sur votre plateforme préférée :
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Père et analyste autodidacte du système judiciaire. Après 10 ans de procédures et 6 ans de lutte contre les dérives des services sociaux, j’ai obtenu la mainlevée totale en 2025. À travers ce blog et mon podcast « L’Ombre Invisible », je décode les rouages de la machine administrative et partage les outils juridiques qui m’ont permis de briser le silence et de retrouver ma liberté.




